Roland de la MorinièreRoland de la Morinière, « Cadre dans l’automobile, je suis enraciné dans le pays de Lamballe. Je suis très impliqué dans le milieu associatif, comme éducateur sportif et secouriste. Des années de travail humanitaire en Afrique me valent également de bien connaître les spécificités de ce continent ».


Mon engagement et ma candidature sont animés par la volonté de défendre les intérêts de la Bretagne et du peuple breton, donc vos intérêts.


Au Conseil général des Côtes d’Armor je mettrai en place des solutions bretonnes et de bon sens :

Les petites entreprises et l’artisanat sont ma priorité :
• Aider l’artisanat et les petites entreprises qui, bien plus que les grandes unités, sont le gisement de nos emplois (agriculture biologique, tourisme de qualité, métiers de la mer).
• L’action sociale est de loin le plus gros budget du département. Orienter la solidarité vers ceux qui en ont vraiment besoin- par exemple les personnes âgées démunies- permettrait de limiter les dépenses et de baisser les impôts locaux. Je refuserai aussi les charges indues imposées depuis Paris.
• Mon expérience humanitaire en Afrique m’a appris que l’immigration vers l’Europe ne fait que renforcer le sous-développement. Dans ses rapports avec le reste du monde, le département des Cotes d’Armor doit aider les populations à trouver des solutions dans leur pays, au lieu d’encourager les marchands de misère.

Lamballe, canton breton et fier de l’être !
• Maintenir les activités agricoles et traditionnelles dans le canton de Lamballe, y compris nos droits de chasse et de pêche.
• Au Conseil général, encourager une production porcine qui respecte l’environnement, en s’inspirant des meilleurs expériences pour la réduction des phosphates et des nitrates (danoises et hollandaise par exemple).
• Favoriser la création et la promotion de la culture bretonne.

Ne bradons pas notre patrimoine, mettons-le en valeur !
Enfin, je m’opposerai avec vigueur au bétonnage. Les faux prophètes du gigantisme nous mènent dans le mur. Ils détruisent nos paysages et menacent nos emplois. Ne bradons pas notre patrimoine, mettons-le en valeur !

Qui peut mieux en décider que les Bretons eux-mêmes ?